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Les années d’après-guerre constituent une période de prospérité au Canada. Lorsque la Banque Canadienne de Commerce et la Banque Impériale du Canada se mettent à ouvrir des centres, elles le font dans les banlieues en expansion, où tant de familles canadiennes achètent de nouvelles maisons pour lesquelles des prêts hypothécaires sont nécessaires. Bien qu’il soit interdit aux banques d’accorder des prêts hypothécaires depuis 1871, le gouvernement du Canada leur demande alors d’offrir ce type de prêt. Avant cette date, le financement hypothécaire revenait principalement aux compagnies d’assurance. Toutefois, en 1953, elles ne parviennent plus à répondre à la demande. Par conséquent, les banques canadiennes commencent à offrir, en 1954, des prêts hypothécaires sur les immeubles neufs. À la fin de cette année-là, la Banque Canadienne de Commerce aura investi 25 millions de dollars dans des prêts hypothécaires. Six ans plus tard, cette somme se chiffre à 246,5 millions de dollars.
Les autobanques voient le jour au milieu des années 1950 en réponse à l’expansion des banlieues ceinturant les grandes villes. La Banque Canadienne de Commerce ouvre ainsi en 1955 l’une des premières autobanques de Toronto, à l’intersection de Jane Street et de Wilson Avenue.

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